lundi 18 juillet 2016

L' Autofictif (3014)

Au matin, nous avons découpé nos habits de deuil dans l'azur. Le sel de nos larmes méditerranéennes nous portait si bien que nous sommes restés debout.

3 commentaires:

Rosa a dit…

Beau mais quelle tristesse

Ariaga a dit…

Très beau ces larmes qui lavent ...

Fanchon a dit…

Rosa/Ariaga
Des larmes et du silence…