samedi 12 avril 2014

P.A.G

Ce jour, est-il "parti voir la mer" accompagné "d'un chien rêveur"?


Pierre AUTIN-GRENIER à la Salamandre  (5 octobre 2005) 

                                                                                    Photo F.P

Extrait de JOURS ANCIENS
(1980)
(L'ARBRE - Jean LE MAUVE - La Ferté-Milon - Aisne)



mardi 8 avril 2014

Les géants de Kerzerho à Erdeven

Imaginez une promenade, la nuit, parmi ces pierres si mystérieuses !


Lors de ses infatigables périples Prosper Mérimée les a visitées et inventoriées (Notes de voyages).



Un monstre anéanti ?

jeudi 20 mars 2014

René Guy Cadou et le printemps


Des oeufs dans la haie
Fleurit l'aubépin
Voici le retour
Des marchands forains

Et qu'un gai soleil
Pailleté d'or fin
Eveille les bois
Du pays voisin

Est-ce le printemps
Qui cherche son nid
Sur la haute branche
Où niche la pie ?

C'est mon coeur marqué
Par d'anciennes pluies
Et ce lent cortège
D'aubes qui le suit.
                      

mardi 11 mars 2014

"Maintenir" : c'était mon verbe préféré à dix ans. Il comportait la promesse de tenir par la main, maintenir. Ça me manquait. En ville, mon père n'aimait pas me prendre par la main, pas dans la rue, si j'essayais il dégageait sa main pour la glisser dans sa poche. C'était un refus qui m'apprenait à rester à ma place. Je le comprenais parce que je lisais ses livres et je connaissais les nerfs et les pensées qui étaient derrière les gestes.

Les poissons ne ferment pas les yeux (erri De Luca)

samedi 8 mars 2014

Hier, aujourd'hui, demain

JOURNEE de la FEMME
         
  
Médecins du Monde             
                                         
 UNE CAMPAGNE INTERNATIONALE POUR LE DROIT DES FEMMES À 


DÉCIDER ET POUR UN ACCÈS UNIVERSEL À LA CONTRACEPTION ET À 

L'AVORTEMENT.



                                                                    

mercredi 26 février 2014

Du haut des jardins de la Garenne

 

 Remparts érigés entre les III et XVII e siècles pour protéger la ville de Vannes dans le département            
    du Morbihan.

samedi 15 février 2014

Bretagne


Qui a dit "après la pluie le beau temps" ?

mercredi 12 février 2014

L'autofictif - 2170 -

Pourquoi avons-nous tant besoin, régulièrement, de voir la mer, si ce n’est parce qu’elle est à la fois changeante incessamment et cependant toujours même, et qu’elle nous offre ainsi – seule à le faire – le repos sans l’ennui ?
Eric chevillard

dimanche 19 janvier 2014

"Quand je serai vieux, je serai clown."



"Pierric dit Pierrot Bidon" 1954-2010

Il était mon jeune cousin : ses fous vagabondages signifiaient, pour moi, signes de liberté.
        

Il disait :

"Avant même d'être un metteur en scène, je suis un aventurier."

"Dans le cirque traditionnel, le spectateur a peur pour l'artiste.
avec moi, il  a peur pour lui-même. Il se demande toujours ce qui peut arriver… 
et en général ça arrive."

"Mon principe, c'est de tirer profit de ce que l'autre a en lui pour qu'on le voit mieux. "Quelle est sa culture ?" est la première question que je me pose. Inutile d'aller faire faire le punk à un acrobate marocain. Il faut lui faire faire du marocain et là, il sera encore plus beau mélangé aux punks."


"Le metteur en scène doit être accessible, lisible et généreux pour que le spectacle tienne tout en respectant les valeurs culturelles du pays dans lequel il se trouve."


Il disait encore :

"J'ai passé 2 500 heures à voyager pour parcourir 10 000 kilomètres les 25 premières années (p… de roulottes à cheval qui n'avancent pas), puis j'ai passé 6 988 heures à voyager pour 552 000 kilomètres durant les 25 années suivantes
 (merci l'avion) !"


☼☼☼

Le 9 mars 2010 Pierric Pillot dit Pierrot Bidon s'éteint. Noir sur la piste. Il a poussé à fond les potards 
de la vie, fidèle à l'une de ses devises : "A l'infini et au-delà".


Témoignage de Junior Barbosa

"Ce premier jour où j'ai joué pieds nus comme à mon habitude, en plein hiver, sur le gravier glacé de Tresnel, chez Pascualito, j'ai pensé très fort à ma mère qui m'avait poussé à quitter le Brésil pour m'en sortir. C'est pour cela que je suis toujours là aux Studios, malgré la disparition de Pierrot. Parce qu'il a cru en moi, pour sa générosité, pour l'assiette pleine, pour la chance qu'il m'a donnée, pour tout ce que j'ai appris. C'était un homme qui donnait et n'attendait rien. Quand il faisait la mise en scène des Bals de la Rose, il nous redistribuait ses cachets. Si j'ai toujours travaillé autant que je pouvais sans qu'il m'ait jamais rien demandé, c'est pour rembourser cette dette immense que j'ai envers lui.
Alors quand je suis tout en haut d'un immeuble avec ma valise remplie de plumes, au début de chaque spectacle, juste avant que Stéphane me donne le "top", je le sens à la fois là-haut et en bas, la tête levée vers nous."



mercredi 8 janvier 2014

Avant la tempête !


Plage Saint Pierre - Locmariaquer -

dimanche 5 janvier 2014

Les prisons du cœur (Télérama n°3338 : Ça va mieux en le disant).

Dans Ouest-France du jeudi 19 décembre, en page 7, un petit article : "Pour aider les Restos du cœur, quatre-vingt-dix détenus de la maison d'arrêt de Saint-Brieuc ont rogné sur leurs ressources… 300 kilos de denrées ont ainsi été remis à l'association." C'est énorme, ce qu'ont fait ces gars-là ! Ils sont quatre-vingt-dix, soit exactement la moitié de la prison, à avoir participé à cette incroyable action. A part l'entrefilet de Ouest-France, aucun autre journal, aucune télé, même France 3 Bretagne, n'a jugé utile de leur envoyer un petit merci… même pour Noël.


     Alain Phely-Bobin - Plérin-sur-Mer -

Merci à Alain Phely-Bobin d'avoir diffusé cet article par l'intermédiaire de Télérama.

mardi 24 décembre 2013

Pointe de Churchill - Carnac -



A vous qui passez connus ou inconnus : belles fêtes de fin d'année



et à la revoyure



mercredi 18 décembre 2013

Marée basse !


dimanche 8 décembre 2013

Rencontre de ce jour


J'aime bien mes dindons
Quand ils font leurs doux glou glou glou.

samedi 7 décembre 2013

Aux petits et aux grands, cette BD



D'après vous : que va devenir notre planète ?

jeudi 5 décembre 2013

Votre plus grande peur ?


    "Trop céder à la peur justement, en faire trop grand cas, être dévoré par elle, en être esclave au point de ne plus parvenir à penser librement et sereinement. Pas de sérénité si l'on est assujetti à la peur, mais au contraire un état de panique irraisonné qui nous fait perdre tout discernement, et ainsi tout moyen de résister intelligemment et dignement.
    Emmanuel Mouret, cinéaste.
    (Télérama  3334)


mardi 26 novembre 2013

Retrouver Jacques Prévert ? On ne s'en lasse pas.


Quand la vie est une forêt,
Chaque jour est un arbre
Quand la vie est un arbre
Chaque jour est une branche
Quand la vie une branche 
Chaque jour est une feuille.


mercredi 13 novembre 2013

Sous la plume citoyenne de Yann MOIX


Christiane Taubira
Christiane Taubira
Madame,
Je vous adresse cette courte lettre pour vous dire que la honte que je ressens d’être français quand vous êtes insultée dans votre dignité n’est rien, absolument rien, au regard de la fierté que je ressens face à la permanente démonstration de votre courage.
Il n’est pas question, ici, de politique. Mais seulement de reconnaître, en vous, tandis que pleuvent sur vous mille crachats et quantité d’immondices, une de ces figures qui font, contre vents et marées, progresser notre vieille République.
Je crois bien qu’en d’autres temps, Robert Badinter, ou Simone Veil encore, furent confrontés, de par l’ampleur de leur vision sociétale, de par la force de leurs convictions et la puissance de leur volonté, à la haine provisoire des réactionnaires et des moisis.
Vous aurez, non sans humour, permis plus d’avancées en quelques mois à la France, que d’autres pendant quelques décennies.
Votre personne, comme une sorte de caisse de résonnance, présente cette particularité, quasiment inédite, de dévoiler à elle seule, de stigmatiser sur elle seule, les nombreuses maladies dont notre pays est aujourd’hui atteint.
Puissiez-vous, madame, exister encore longtemps, et incarner cette Marianne au visage plus humain, moins éthéré, moins lisse aussi, que celle dont rêvent les nostalgiques d’une France éternelle qui, pour notre grand bonheur, n’eut jamais la moindre réalité et, ne leur en déplaise, n’existera jamais.
J’ai l’impression que, depuis quelques jours, c’est notre République qui devient bananière.
Pensez donc à Bernanos : « Les ratés ne vous rateront pas. »

mardi 12 novembre 2013

Le silence du petit matin


Debout ! L'ombre voûtée se casse,
Piétinée sur le sol qu'elle enjambait,
Et la toile de la nuit en lambeaux
Jonche la terre sous le dais du ciel.

Debout, mon gars, debout, il est tard pour dormir :
Ecoute les tambours du matin ;
Ecoute l'appel des routes vides :
"Qui veut aller par-delà les collines ?"
Alfred Edward Housman

mercredi 30 octobre 2013